Atelier d'écriture organisé par le PJP dans le cadre de l'inauguration du théâtre liberté
Inspiré du dispositif créé par Philippe Dorin, lors d’une résidence d’écriture en crèche organisée par le PôleJeunePublic en 2007, le PJP a proposé pour l’inauguration du Théâtre Liberté
des jeux d’écriture autour des thèmes du Théâtre, de l’Enfance, de la Jeunesse et de la Liberté. Sophia Johnson et Jeanne Mathis telles deux « écrivains publics », autour de l’arbre de la
Liberté, ont aidé les visiteurs avec des contraintes ludiques à rédiger des textes.
Une histoire sans fin écrite à plusieurs mains
Je me souviens du premier jour de ma naissance, mon premier cri m’a fait ouvrir les yeux et ce que j’ai vu m’a étonné.
J’ai vu l’hôpital et j’ai eu peur.
J’ai grandi et j’ai 19 ans, j’ai un peu moins peur, je suis toujours étonné par la puissance de la beauté.
Je rêve d’être au bord d’une nouvelle vie sans fin.
Pourquoi ? La vie est suffisamment longue comme ça : il suffit de la remplir.
La remplir sans la subir avec de belles choses, de beaux moments, sans se laisser parasiter par les tracas quotidiens.
Et n’oubliez pas que la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie.
Maintenant, il faut que l’histoire continue.
Demain, je vais tout quitter.
On croit connaître les gens que l’on côtoient mais on te connaît pas, il vaut mieux bien les connaitre pour apprécier la vie.
Ma vie est comme ça. Longue telle une histoire à rebondissements multiples.
Aucune morale ne peut résumer une vie et ses principes.
Ma vie, c’est mes contraintes, ma vie c’est ma liberté.
Oh liberté, ma chère amie, ta présence est abstraite vu que c’est dans ma tête que j’ai appris à te connaitre.
Aujourd’hui je m’écoute, Je sens ce que je dois sentir septembre, je commence à retrouver un appétit d’hiver .
Mais il s’entremêle encore avec cet appétit d’été qui tarde à s’endormir.
Je me sens libre de m’adapter, libre d’accepter ce changement si nouveau et pourtant récurant.
Je le connais bien pourtant chaque année, il se représente à moi, mais chaque année, je le salue comme si c’était une première fois…
Cette histoire est nouvelle et cette histoire est sans fin.
Il me semble que je connais un livre qui s’intitule « histoires sans fin » D’Edgar Poe.
Est-ce vrai ou ai-je rêvé ?...A vous de me répondre.
Je lis fin et j’entends faim. J’ai envie d’histoires, j’ai faim d’histoires.
L’appétit m’est venu cet après midi lors des portes ouvertes.
Des univers m’ont transporté dans des univers .Je me plais à imaginer la néloïde du frêne et l’enfant Jésus chantait des chants napolitains la tête dans l’eau, éclairés par une lampe, juste
un instant, mais pas avant, jamais avant jamais après.
Ravivons l’art, le chant, la poésie, belle après midi passée dans ce nouveau théâtre qui nous promet de bons moments.
Libérons-nous de nos tracas
Vive la vie
Pot-pourri
Etre libre ce n'est pas seulement choisir son menu.
Il faudrait perdre la mémoire pour oser espérer.
Grandir n’est pas une fin en soi, mais vieillir peut le devenir.
L’amour abolit la tristesse.
La satisfaction se sacrifie à l’art de la liberté.
Comment séduire l’ennemi qui est en soi.
La liberté de tout à chacun renferme une blessure
L’autre l’ennemi qui est en face à face avec vous se joue de vous manipulateur, qui vous pousse à l’extrême.
S’acharner sur le corps, c’est dans le l’air du temps…Décharner l’âme, non restons vigilants.
J’écris, je crie sur du papier de Monsieur Bollore , pour vendre pour un sourire un peu de fraternité.
Ma jeunesse est loin d’être finie, puisque je suis là pour enseigner aux enfants, aux jeunes, le goût de la liberté et du théâtre …
Mon âme de théâtreuse est là…pour eux.
Colette C- Reychman
Le temps se prend à espérer
Le temps espère …
Il se met à rêver la liberté…..
Il se met à rêver, à rêver, à rêver la liberté…….à rêver la liberté rêvée. Le temps.
Dany
J’en viens à détester la lumière quand tu n’es pas dans son éclat.
Vivre c’est être heureux
Mort on ne sait pas
Fraternité fait pousser
Paix dans les cœurs
Gail et Marion
Ephémère comme le souffle du papillon qui prend son ver pour la dernière fois, espérant échapper à l’esclavage de la vie.
Par la parole, j’adhère à une idée en disant oui.
Vivre l’âme en paix est une belle liberté.
La plus grande servitude de mon esprit est de pouvoir dialoguer.
Se réunir et attacher les méchants avec les chaînes.
Dans les rues, sur la route, à ta fenêtre, dans la lumière du jour, à la lueur d’une bougie, sur le haut d’un rocher, dans l’ombre d’une cage d’escalier … crie, crie, crie ta soif d’amour, de
liberté.
L’amour entend toujours.
Prendre sa plume, sa plus belle plume pour comprendre, comprendre le monde à travers les images, à travers la musique, à travers les émotions, à travers la beauté, quoi de mieux qu’une affiche
pour réaliser ce beau programme.
Isabelle
Grandir n’est pas une fin en soi, mais vieillir peut le devenir.
Le travail de l’artiste ne s’arrête pas à la prison
Comme la lumière de l’espoir entre les murs d’une salle noire.
Manon
Artiste, si tu vends ta fraternité, oublie l’idée de respirer….
Mohamed Boualam
Passer au travers des interdits, c’est les accepter.
Je dépends de mes désirs
Ne m’interdisez pas de les vivre.
Tuer le silence
C’est vivre de paroles
C’est aimer le spectacle vivant.
Parfois il y a des jeux avec des limites d’âges.
L’enfance représente l’innocence et la simplicité
L’enfant a un fort attachement à la mère par rapport à l’amour maternel et de protection.
La blessure n’est pas autorisée.
2 mots choisis : Temps + posséder
Qui possède le temps ?
Qui le temps possède t-il ?
L’enfant, le jeune, l’adulte, le vieillard…
Il est notre maître à tous.
Le plaisir est de s’amuser entrez car j’en retire de la satisfaction.
L’espèce humaine, dû à la société capitaliste ,crée ses propres chaînes qui limitent notre évolution vers l’éternité.
Interdire la liberté …..
C’est tuer l’amour !!!
Refuser la liberté, c’est s’obstiner à rester bloqué dans l’obscurantisme.
C’est si difficile de travailler son immobilité.
Lorsque je me suis vue naître
J’ai compris que je m’étais échappée du ventre de ma mère
Et que la liberté commençait pour moi !
Evelyne
La parole me fait ressentir du plaisir.
La liberté !
Le meilleur de la vie …
Il faut la préserver …
Bien qu’elle soit parfois fugace
Et qu’il faille lutter
Rarement totale
Totalement rare
E libertat te quiro !
Maria
La nuit est tombée, les étoiles apparaissent dans le ciel de pleine lune, une étoile est apparue plus belle que les autres.
C’est beau l’amour, c’est beau l’amour, c’est fou l’amour, l’amour c’est magique, l’amour c’est doux, l’amour c’est chaud.
Vive la liberté
Thomas
Il ne faut
Il n’y a pas lieu de juger la propagande.
C’est percutant et dévastateur de la pensée.
S’émerveiller dans un magnifique espace, grand bonheur, belle liberté en ce beau dimanche.
Accordez-moi ce geste déplacé…
Appelez la fraternité, découvrez la liberté, venez au théâtre !
Inventer la magnificence d’un acte oublié.
Le bien-être de l’enfant de manquer de rien et de s’amuser sans se soucier de rien.
Laissez moi me déplacer sans préjugé ni cliché.
Rêver c’est repousser la mort au loin.
Je n’ai rien compris
A ce grand souffle
Qui m’anéantissait,
Je me suis laissé emporter
Par ce vent cosmique …
En route vers l’éternité.
Accepter une corvée, c’est arracher une plume à l’oiseau du plaisir de la liberté.
Jouer la comédie, c’est jouer avec son corps et aimer jouer avec les mots et le language.
La disponibilité c’est de savoir recevoir.
Se libérer de toutes contraintes morales et le fait de trouver son indépendance intérieure.
La mémoire poursuit un souvenir d’enfance, mais tout n’at-il pas été imaginé ?
Défendre la liberté est accepté tous les peuples y compris les peuples plongés dans le noir.
Nathphil
L’autonomie, c’est inventer sa vie.
Le temps de naître
L’enfance, l’adolescence
La jeunesse, la plénitude
Le temps d’être grand-mère
Toujours
C’est
Le temps d’aimer.
Janine Le Corteuse
Le théâtre est un dialogue face à des spectateurs, sous la lumière des projecteurs.
Apprendre dans la joie c’est aimer.
Dans son enfance, l’homme apprend à imaginer, mais malgré sa liberté, il se retrouve face à ses limites à l’âge adulte.
Liberté sur tous les murs
J’écris ton nom